Le décompte du temps de parole des candidats l'élection présidentielle ? Un vrai casse-tête pour les programmateurs télé et radio. Dans une interview accordée au site internet du magazine Le Point, Arlette Chabot , la directrice de l'information d'Europe 1 dénonce " une réglementation irresponsable " qui l'empêche de faire " notre boulot ".
Depuis plusieurs semaines et jusqu'au 21 mars, l'antenne d'Europe 1 - comme celle de toutes les radios et chaînes de télévision - doit se plier l'équité du temps de parole des candidats. " Dès lors que le Conseil constitutionnel aura publié la liste officielle des candidats la présidence de la République, les radios et les télévisions devront assurer le même temps d'antenne pour tous (...) A partir du 6 avril, on passera l'égalité stricte dans les mêmes créneaux horaires. Ca devient impossible gérer tant il y a de candidats. Donc, pour éviter la faute, on restreint la politique. Ces règles sont obsolètes. Elles correspondent une époque où l'opposition n'avait pas accès la télévision et où il n'y avait que l'ORTF et deux stations périphériques (...) Il faut que les citoyens prennent conscience que nous ne pouvons plus faire notre travail comme on voudrait le faire. Nous sommes en 2012, la réglementation actuelle est irresponsable (...) J'ose le dire, tout cela est antidémocratique ! Les journalistes sont des gens responsables. Si on nous laisse faire, on fera parler tous ceux qui vont jouer un rôle dans cette campagne " déclare-t-elle.
Arlette Chabot n'est pas la première personnalité pointer du doigt la réglementation du CSA. Début janvier, Claude Sérillon dénonçait "des comptes d'apothicaires modernes" pour "mettre sous tutelle la presse audiovisuelle" dans les colonnes de Libération. Quelques jours plus tard, Laurent Ruquier installait un compteur pour mesurer le temps de (...)
Publiant leurs travaux dans Geophysical Research Letters, des chercheurs britanniques, qui ont analysé des échantillons de la planète Mars récoltés par une sonde, estiment que cette planète a connu un climat trop aride pour que la vie puisse s'y développer en surface. Seul espoir : le sous-sol.
Peut-être 600 millions d'années de sécheresse : c'est ce qu'aurait connu la planète Mars - des conditions incompatibles avec le développement d'une vie sa surface. Ce sont les conclusions d'experts de l'Imperial College de Londres, qui ont analysé durant trois ans des échantillons de sol martien, prélevés en 2008 par la sonde Phoenix de la NASA sur le pôle nord glacé de la Planète Rouge.
L'équipe londonienne déduit de son étude que le sol de l'astre s'est formé dans des conditions très arides, mais qu'il y a toutefois eu de l'eau liquide dans un passé lointain, au cours d'une période plus chaude qui dura jusqu' 5.000 ans : trop court pour que la vie s'établisse en surface. Mais en dessous ?...
"Nous pensons que la planète Mars que nous connaissons aujourd'hui contraste fortement avec son histoire antérieure, qui a connu des périodes plus chaudes et plus humides qui peuvent avoir été plus propices la vie. Les future missions de la NASA et de l'ESA (...) devront creuser plus profondément pour chercher des preuves de vie, laquelle peut être encore réfugiée sous le sol", conclut le Dr Tom Pike, directeur de l'étude cité par le Telegraph.
Qu'importe que le Conseil constitutionnel étudie actuellement la question, Nicolas Sarkozy a fait savoir qu'il était opposé la proposition de Marine Le Pen de rendre anonyme les parrainages nécéssaire pour se présenter l'élection présidentielle. Le président Nicolas Sarkozy a estimé ce mardi que "l'anonymat n'avait pas sa place" dans les parrainages des élus pour les candidats la présidentielle.
C'est ce qu'a rapporté plusieurs participants du petit-déjeuner de la majorité alors que la candidate du FN la présidentielle, Marine Le Pen, qui a du mal récolter les 500 signatures d'élus nécessaires pour concourir, réclame que les parrainages soient rendus anonymes.
L'entourage du chef de l'Etat a assuré que cette déclaration n'avait rien de "nouveau". "Il est contre l'anonymat, il l'a déj dit, le Premier ministre est sur la même ligne, sa position a toujours été la même", a-t-on indiqué l'Elysée.
Nicolas Sarkozy, qui n'est pas encore officiellement candidat un second mandat l'Elysée, a par ailleurs promis aux responsables de la majorité qu'il y aurait "des idées nouvelles dans cette campagne". "Vous pouvez compter sur moi!", a-t-il dit.
Il s'en est de nouveau pris au candidat PS la présidentielle, François Hollande, en lançant: "quelle irresponsabilité de laisser croire qu'on peut revenir la retraite 60 ans alors que, partout en Europe, on augmente l'âge légal".